L’homme est un être subjectif gouverné par ses préjugés. Ils ne sont pas sans conséquences sur sa vie quotidienne : erreurs de perception, d'évaluation, d'interprétation logique, etc. Les dommages qu’ils occasionnent doivent nous pousser à réagir. L’objectivité, facteur d’équilibre et d’altruisme, gage d’une communication efficace, ne devrait-elle pas guider un peu plus nos réflexions afin de nous aider à résoudre durablement les défis de la société, gérer les conflits, lutter contre l’individualisme et évoluer plus sereinement dans notre environnement ?